En tout état de cause et en l’absence d’élément concret permettant de cerner de quel danger imminent les appelants entendaient se prémunir, il faut bien retenir qu’ils ne couraient aucun danger imminent et sérieux qui les aurait privés de l’obligation de recourir au dépôt d’une demande d’autorisation, qui, si l’urgence était avérée, aurait pu être délivrée par anticipation. Mal fondé, il convient d’écarter tout état de nécessité en lien avec les travaux illicites entrepris par les appelants sur parcelle XX1.________ de U1.________.