Elle n’en a pris connaissance que deux semaines plus tard. Elle ne lui a jamais été notifiée. Les appelants n’ont pas respecté la décision d’arrêt des travaux, car ils avaient besoin de cette eau. Ils ont terminé après que la police a confisqué les clés, le lendemain, car il y avait encore une pelleteuse avec laquelle ils ont terminé les travaux (E.1 ss). Ces déclarations ne sont que des motifs de mauvaise justification. En effet, il apparaît pour le moins douteux que l’appelant, suite à la notification du courrier par la police, ne l’ait pas ouvert.