Sur place, la patrouille constatait que l’appelant n’avait pas tenu compte de la décision d’arrêt des travaux. Une machine de type rétro avait manifestement été utilisée le matin-même, les vérins hydrauliques étaient encore chauds, des traces de pas étaient observés dans la neige jusqu’à la cabane et un pan de roche était détruit sans que la neige tombée la nuit précédente n’ait pu le recouvrir. Ils relevaient également des travaux antérieurs, dans un secteur auparavant épargné, et où une zone rocheuse a été totalement détruite sur une surface de 1000 m2 pour remblayer la combe existante.