La version de l’appelant selon laquelle il est allé vers le plaignant en lui disant qu’il n’acceptait pas qu’il fasse des photos sur son terrain privé, qu’il avait dépassé les limites, mais que lui-même était resté tranquille ne saurait être retenue. En effet, le même jour, l’appelant écrit à l’autorité communale « l’incident de votre collaborateur C.________, le 11 janvier 2022 à 16h30 n’est plus tolérable pour un membre de la commune. Je ne veux pas que M. C.________ pénètre dans mes parcelles privées, car tant que son bâton de fumier n’est pas conforme à l’ordonnance sur les eaux, il n’a pas à contrôler les autres.