Selon la témoin G.________ (E.31), l’appelant était irrité car il contestait être l’auteur de ces travaux illicites, ce que le plaignant ne voulait croire. Le ton est monté et l’appelant l’a insulté en suisse-allemand, notamment en prononçant l’insulte « Arschloch », soit la même que celle que rapporte le plaignant pour les faits du 11 janvier 2022.