A titre liminaire, il faut relever que le plaignant, en sa qualité de conseiller communal, avait déjà été confronté à l’adversité de l’appelant à son égard en lien avec les travaux illicites d’essartage du ruisseau des D.________ (A.3 ss). En effet, le 18 août 2021, le plaignant s’était rendu sur place, dans sa fonction de conseiller communal, accompagné de G.________ de l’office de l’environnement. Selon la témoin G.________ (E.31), l’appelant était irrité car il contestait être l’auteur de ces travaux illicites, ce que le plaignant ne voulait croire.