L’obligation de suivre un traitement psychiatrique ambulatoire a été ordonnée par la décision du juge des mesures de contrainte du 11 mars 2022 (D.104). A l’audience des débats devant le juge pénal le 30 mai 2023, l’appelant a déclaré que s’il poursuit les consultations auprès du Dr R.________, c’est parce qu’il doit. Ça ne lui apporte rien. Quant au suivi de probation, il retient que cela l’aide pour les lois. Sa situation personnelle est normale et son revenu s’élève en moyenne à CHF 1'000.00 par mois. Il a des poursuites. Il n’a plus de contact avec le plaignant depuis janvier 2022 (dossier TPI, p. 208 s.).