Pour l’appelant, il ne s’agit pas d’une zone de protection de la nature. Il admet avoir terrassé peut-être 100 m3, 400 m3 c’est trop. Il a dû terrasser car le talus est descendu et il a coupé l’alimentation en eau. Sa femme n’a pas reçu de lettre pour arrêter les travaux. Lui-même a perdu le courrier. Les machines sur la parcelle ne lui appartiennent pas (K.21 s).