L’appelante a été rencontrée à son domicile. Elle a refusé de donner la troisième clé considérant que la décision de cessation immédiate des travaux ne s’appliquait pas à elle, car elle ne comportait que le nom de son mari. Elle déclarait que les travaux continueraient jusqu’à ce qu’elle reçoive une décision de cessation des travaux à son nom, puisqu’elle était copropriétaire et commanditaire des travaux (A.1.16 ss).