L’appelant a envisagé d'attenter à la vie de la plaignante un certain temps déjà avant les faits. Sa tentative d'acte homicide n'apparaît donc pas comme irraisonnée ou impulsive. Il a planifié son projet durant plusieurs jours sans que sa volonté criminelle s’infléchisse. Il n’a du reste fait valoir aucune circonstance qui attesterait de l'existence d'un débat intérieur dénotant certaines hésitations ou scrupules dans la phase précédant la mise en œuvre de son plan. Il doit néanmoins être retenu, en sa faveur, que l’appelant a, en fin de compte, librement décidé de renoncer à atteindre le but qu’il s’était initialement fixé.