En tout état de cause, il tombe sous le sens qu’après avoir violé la plaignante, comme il avait prévu de le faire, l’appelant a, en quelque sorte, réalisé la seconde phase de son plan. Il convient en effet de considérer que ce viol constituait, dans l’esprit de l’appelant, le seul moyen d’obtenir ce que la plaignante lui refusait depuis plusieurs mois et d’assouvir du même coup sa soif de vengeance. Avant de s’en prendre à elle, il lui a du reste froidement laissé entendre qu’elle lui avait fait du mal et qu’il comptait également lui en faire (cf. E.2.3).