Hormis ceux qui ont été décrits ci-dessus, on ne voit d’ailleurs pas quels autres actes préparatoires l’appelant aurait pu ou dû accomplir avant d’entamer l’exécution proprement dite de son funeste projet. Après avoir pénétré dans le bâtiment abritant la salle de sport de l’appelant, la plaignante s’est retrouvée à l’endroit précis où il était prévu qu’elle meure le jour même. L’appelant l’a privée de sa liberté, lui a fait comprendre qu’elle ne pouvait espérer être secourue et l’a ainsi totalement réduite à sa merci.