Il doit ainsi être admis que l'appelant a pris des dispositions concrètes en vue de violer la plaignante avant d’attenter à sa vie. Il a mûrement réfléchi son plan d’action et il s’est en outre procuré tous les moyens pratiques d’exécuter ce plan. De facto, il a tendu un véritable piège à la plaignante. 31