Incapable de se faire à l’idée qu’il allait perdre son emprise sur la plaignante, blessé dans son orgueil par l’attitude de la plaignante qui refusait depuis plusieurs mois d’entretenir des relations sexuelles avec lui et obnubilé par son implacable volonté de l’empêcher de refaire sa vie, l’appelant s’est peu à peu convaincu qu’il n’avait d’autre choix que de lui donner la mort et, par la même occasion, de se suicider.