Bien qu'il affirmât avoir entretenu pour la plaignante une véritable passion, il ne supportait tout simplement pas la perspective que l’intéressée puisse lui échapper, reprendre sa liberté et refaire sa vie après leur rupture. La motivation du jugement attaqué met finalement en relief le caractère particulièrement odieux et lâche du projet de l’appelant ainsi que la cruauté singulière du mode d’exécution choisi en soulignant qu’ils sont révélateurs de l’inébranlable détermination dont il a fait preuve pour parvenir à ses fins ; l’angoisse qu’aurait ressentie la plaignante durant sa lente agonie constituant une mort particulièrement cruelle, caractéristique, elle aussi, de l’assassinat.