La victime elle-même s’est contredite sur ce point, puisqu’elle a tout d’abord prétendu que l’appelant l’avait « bloquée » en la serrant avec ses bras (E.8.4) et qu’elle a, par la suite, clairement spécifié qu’elle était allongée sur le dos et que l’appelant se trouvait face à elle, les bras appuyés sur le lit (E.12.4). Dans le doute, il convient donc de retenir la version qui est la plus favorable à l’appelant. Compte tenu de leur position respective et vu le poids de l’appelant, il n’y a quoi qu’il en soit rien d’étonnant à ce que la victime ne soit pas parvenue à repousser ce dernier avec force ;