S’il semble bel et bien devoir être admis que l’appelant avait pris l’habitude d’appliquer la pratique du coït interrompu, force est de constater que les parties se parlaient fort peu et n’ont jamais véritablement abordé cette question. Aux dires mêmes de la victime, rien n’avait été convenu, mais « c’était comme ça » (E.12.4). S’agissant plus spécifiquement des deux cas dans lesquels l’appelant ne s’est pas retiré suffisamment tôt, la victime admet qu’elle ne lui a vraisemblablement pas adressé la parole, mais affirme avoir vainement tenté de le repousser avec ses deux 26