Les allégations ultérieures de l’appelant, selon lesquelles il ne se serait pas confié à D.________ ne sont absolument pas crédibles. Vu l’heure tardive à laquelle l’appelant s’est rendu chez D.________ et compte tenu de l’âge de leur fils, il paraît fort peu probable que ce dernier n’ait pas été au lit au moment où l’appelant est arrivé. Quoi qu’il en soit, il semble parfaitement inconcevable que D.________ ait accepté d’entamer une discussion concernant les problèmes sentimentaux de l’appelant, en présence de leur fils. L’appelant ne peut donc manifestement pas être suivi lorsqu’il prétend n’avoir pas eu l’occasion de parler en tête-à-tête avec D.________ (E.3.6s.).