L’expert a notamment relevé que l’appelant avait admis avoir insisté pour obtenir les faveurs sexuelles de la plaignante, bien qu’elle lui ait signifié son refus à trois reprises et qu’il ait, pour sa part, parfaitement perçu l’angoisse qu’elle éprouvait. Il a également reconnu qu’après avoir pénétré l’intéressée, il a poursuivi son acte de manière autophilique, sans éprouver la moindre empathie pour celle-ci.