Les propos de l’appelant l’ont choquée et elle lui a fait remarquer qu’il ne lui avait pas fait l’amour, mais qu’il l’avait violée, ce à quoi il a répondu « oui, je sais ». Il a reconnu lui avoir fait payer toute la frustration qu’il avait accumulée en ajoutant qu’il l’avait « bien niquée ». Il lui a finalement confié qu’il avait initialement prévu un suicide élargi par inhalation de gaz. L’attitude de la plaignante, qui avait semble-t-il accepté de se remettre en couple avec lui, l’a toutefois détourné de son projet. Il lui a néanmoins montré la pièce qu’il avait aménagée et les bonbonnes de gaz qui s’y trouvaient (E.1.4).