En ce qui concerne les recherches qu’il était supposé avoir effectuées sur internet (cf. H.5.3 ss), il a concédé qu’il en était bien l’auteur tout en prétendant avoir agi sans but précis. Il est vrai, également, qu’il a envoyé un message à la plaignante pour lui dire de bien réfléchir à la décision qu’elle allait prendre au sujet de l’avenir de leur couple, en la rendant attentive au fait que cette décision était susceptible de changer leur vie à tous les deux (cf. E.6.7).