En réalité, elle a toujours pensé que l’appelant ne s’était pas correctement comporté avec elle, mais elle n’a jamais considéré qu’il l’avait violée (« Pour moi, ce n’était pas un viol […] » ; « En parlant avec mon avocat, il m’a demandé si je m’étais sentie violée et je lui ai dit que non », E.12.6 ; « Je ne voyais pas l’intérêt de porter plainte pour viol, alors que je ne me suis pas sentie violée. Si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais jamais dit m’être fait violée », T.83).