Le même scénario s’est reproduit une semaine après. Dans les deux cas, elle s’est rendue dans un centre de planning familial pour prendre la pilule du lendemain. Lorsqu’il a été informé de sa grossesse, l’appelant lui a demandé d’avorter (E.8.4 ; E.12.5). Le gynécologue qu’elle a consulté par la suite l’a toutefois convaincue de garder cet enfant (E.8.4 ; « Il m’a dit que, même si cela allait être difficile, je pouvais le garder sans l’accord du père », T.81).