C.2 Sur requête du vice-président de la Cour pénale, l’appelant a déposé, en date du 25 avril 2022, une demande de mise en liberté immédiate motivée. Cette demande a été rejetée par décision du 10 mai 2022 ayant acquis, depuis lors, force de chose jugée. 3 C.3 Le 5 mai 2022, l’appelant a requis le remplacement de son défenseur d’office en invoquant une rupture du lien de confiance. Le président de la Cour pénale a rejeté cette requête au terme d'une décision rendue le 30 mai 2022, que l’appelant n’a pas contestée.