Cette notion n’est pas liée à la complexité juridique des questions soulevées par l’action civile jointe – c’est la mission de tout juge que de dire le droit, qu’il est censé connaître (jura novit curia) –, mais à la nécessité de procéder à de longues et difficiles investigations en vue d’instruire des questions qui n’intéressent pas l’action pénale et se rapportent exclusivement à la répartition du préjudice subi par la partie plaignante : fixation du dommage, détermination du lien de causalité, fixation de l’indemnité et réduction de celle-ci. Tel sera par exemple le cas d’un