Il sied encore de préciser, à ce stade, que la violation du principe de célérité invoquée par A.________, sans être davantage plaidée par son défenseur, au regard de la durée des procédures de première et de seconde instances, ne saurait être retenue au cas particulier, ne serait-ce qu’au vu du caractère exceptionnel de la cause et de l’ampleur du dossier (3 prévenus, 46 chefs d’accusation, 9 parties plaignantes, 4 appels, 2 appels joints, 32 classeurs), qui expliquent passablement le temps écoulé entre la réception de l’acte d’accusation, respectivement de la – première –