134 IV 1 consid. 4.2.1). Le défaut de prise de conscience de la faute peut justifier un pronostic défavorable, car seul celui qui se repent de son acte mérite la confiance que l'on doit pouvoir accorder au condamné bénéficiant du sursis (TF 6B_186/2017 du 5 septembre 2017 consid. 3.1 ; ATF 82 IV 81). Le juge dispose d’un large pouvoir d’appréciation dans l’émission du pronostic (ATF 134 IV 140 consid. 4.2 ; 133 IV 201 consid. 2.3).