Il n’en demeure pas moins qu’en sa qualité d’administrateur, de secrétaire du conseil d’administration et de codirigeant de Q.________, B.________ disposait manifestement d’une position de garant, quoiqu’il en dise, et ce malgré son pouvoir décisionnel vraisemblablement faible dans les faits. B.________ avait en effet plusieurs rôles au sein de Q.________ : il en était actionnaire et avait une fonction dirigeante en tant que secrétaire du conseil d’administration et directeur commercial (E.19). Selon ses propres termes, il s’occupait de la partie vente – commerciale de Q.________ et de la partie technique – gestion de production.