Autrement dit, s’il avait l’intention d’utiliser ces montres comme monnaie d’échange, les justifications du prévenu, qui se défend d’avoir voulu les vendre, ne lui sont d’aucun secours, puisque le résultat souhaité est identique : obtenir un avantage patrimonial. Il ne peut ainsi nier avoir incorporé les montres à son propre patrimoine, dans le but de les conserver dans un premier temps, puis de les aliéner dans un second temps.