Le prévenu n’est toutefois pas crédible dans ses justifications dès lors qu’il n’a rien entrepris de tel. Sa prétendue volonté de se constituer un « gage de garantie » semble ainsi avoir été inventée pour les besoins de la cause, ce d’autant plus qu’il a menti lors de ses premières auditions, prétendant ne pas disposer des montres, ainsi que lors de celle du 7 octobre 2016, en modifiant sa version des faits, ce à quoi le procureur l’a d’ailleurs rendu attentif.