Dans ces circonstances, la Cour pénale partage l’avis du Tribunal pénal lorsqu’il retient que A.________ a conservé, puis emporté sans droit plusieurs montres appartenant à D.________, suite à son licenciement par cette dernière. Ces montres ne lui ont en effet pas été confiées, ce que le prévenu reconnaît d’ailleurs (A.12.105 ss). Si l’on suit le raisonnement de A.________, il les aurait soustraites afin de négocier les conditions de son licenciement. Le prévenu n’est toutefois pas crédible dans ses justifications dès lors qu’il n’a rien entrepris de tel.