m’avait demandé d’établir cette facture pour la vente de cette montre pour le compte de J.________ » ; A.12.335), il n’en demeure pas moins qu’il a admis avoir établi la facture du 3 septembre 2010, inventé le personnage de « R1.________ » et encaissé le montant de CHF 167'000.-, si ce n’est pas pour lui, à tout le moins pour des tiers, à savoir des membres de son ex-belle-famille, sans que la montre ne soit jamais commandée. Peu importe finalement qu’une réelle dette eût existée envers J.________, cette manœuvre pour prétendument la récupérer est, comme développé ci-après, constitutive d’une escroquerie.