H.________ a procédé aux vérifications usuelles avant la conclusion d’un contrat d’affacturage (E.176 ss). Or, il apparaît que les renseignements donnés par Q.________ à H.________ en vue de la conclusion du contrat d’affacturage sont – volontairement – inexacts. Il ressort en effet de l’expertise F1.________ que le résultat 2007, soit un bénéfice de CHF 1'073'937’24, présenté aux actionnaires et aux bailleurs de fonds est trop élevé de CHF 2.5 mio environ et que compte tenu de cet élément, le bénéfice de CHF1'073'937.24 se transforme en une perte d’environ CHF 1.4 mio. Pour l’expert, les comptes 2007 sont sciemment faux (G.412 ; G.439).