Ce montant devait être consacré au même but que le premier acompte […] M. A3.________ [technicien de F.________] m’a mise en garde [en juin 2008 quant aux compétence de A.________]. M. B3.________ avait dans les mains le développement du mouvement. J’avais l’impression qu’il était capable, on a donc versé le deuxième acompte. » (TPI, 482). En d’autres termes, F.________ a versé les deux derniers acomptes en toute connaissance de cause ; bien qu’elle se prévale de l’investissement déjà consacré pour justifier le versement de montants supplémentaires, on ne saurait considérer qu’elle se trouvait encore dans l’erreur en juin 2008.