dernier obtient le pouvoir de disposition grâce à une tromperie astucieuse, parce que les pouvoirs à lui conférés ne suffisent pas, il y a exclusivement escroquerie. Il y a cependant abus de confiance, et non pas escroquerie, si une chose ou une valeur patrimoniale est confiée à l’auteur, sans tromperie de sa part, et qu’il se borne alors à dissimuler son intention de se l’approprier (Petit commentaire CP, n°47 ad art. 146 CP et les références citées).