s’il les a gardées dans son coffre, c’était parce qu’il savait que D.________ ne remplirait pas ses engagements envers lui au moment de son licenciement : « En réaction, je me suis dit que j’allais garder toutes ces montres qui étaient dans mon coffre. J’aurais pu les vendre et me faire 1 million, mais je ne l’ai pas fait. J’ai souhaité discuter des conditions de mon licenciement dans un endroit neutre autour d’une table […] En fait, dans ce « trastero », il y a plus que ces montres figurant sur la liste. Il y en a d’autres. Dans mon coffre le 9 juin 2016, je devais avoir une douzaine de montres environ. Je les ai gardées comme « gage de discussion » avec D.________. »