Cette dernière a du reste été passablement marquée physiquement et garde des séquelles psychiques de cette relation. La responsabilité du prévenu était pleine et entière et il lui aurait été aisé de résoudre ses problèmes sans violence. S’agissant de sa situation personnelle, il est renvoyé à ce qui précède (cf. consid. 11.3), étant relevé que le manque de stabilité et d’affection dont il a vraisemblablement souffert durant son enfance peuvent dans une certaine mesure expliquer son comportement, sans évidemment le justifier pour autant.