Après avoir subi une période de détention provisoire de quelques mois, le prévenu, libéré le 14 janvier 2019, n’a, à nouveau, pas respecté le cadre imposé par les mesures de substitution nouvellement ordonnées et a commis de nouvelles infractions en mai. Le risque de récidive est du reste considéré comme moyen à élevé à dire d’experts.