Le comportement du prévenu en procédure est mauvais. Les premières mesures de substitution ordonnées ont dû être modifiées, le prévenu n’ayant pas respecté le cadre imposé par la Fondation. Quant aux secondes, le jour même du prononcé de mesures de substitution, le 11 octobre 2018, le prévenu a commis de nouvelles infractions. Après avoir subi une période de détention provisoire de quelques mois, le prévenu, libéré le 14 janvier 2019, n’a, à nouveau, pas respecté le cadre imposé par les mesures de substitution nouvellement ordonnées et a commis de nouvelles infractions en mai.