Une entaille lui a du reste été faite au bras lorsqu’elle s’est débattue. L’usage du couteau par le prévenu, sans véritable raison, alors que la plaignante était aux toilettes, était dénué de scrupules. Finalement, même si la plaignante reconnait que le prévenu avait l’air d’halluciner, il y a lieu de retenir que le prévenu s’est immédiatement stoppé lorsqu’il a entendu sa fille crier en précisant à la plaignante qu’elle lui devait la vie. Ainsi, par ces paroles, la Cour retient que le prévenu a manifestement compris et saisi la portée des gestes qu’il avait commis. La culpabilité du prévenu doit ainsi être confirmée.