8.4. 8.4.1. En l’espèce, il est établi que le 13 mai 2019, suite à la première altercation, le prévenu a quitté le domicile en emportant les clefs de l’appartement et le téléphone portable de la plaignante. Cette dernière a toutefois ensuite admis qu’elle était d’accord qu’il utilise son natel dès lors qu’elle avait jeté le sien par la fenêtre (E.10.7). On ne saurait ainsi en déduire que le prévenu a, en emportant le téléphone de la plaignante, voulu restreindre sa liberté d’action, respectivement l’empêcher de téléphoner à quelqu’un. Finalement, même s’il est établi