De plus, ce n’est que le 1er octobre 2019 qu’elle est entendue sur ces faits qui se sont déroulés près de cinq mois avant et, vu les multiples altercations qu’il y a eu durant le mois de mai avec le prévenu, il n’est pas étonnant qu’elle ait pu mélanger l’ordre des événements. Dans le même sens, il n’est pas, aux yeux de la Cour, surprenant que les documents médicaux ne fassent pas état de la lésion au bras, étant admis que ces faits ne se sont pas forcément déroulés entre le 13 et le 15 mai, ce qu’elle a bien précisé au début de son audition d’octobre. Il est, comme l’a relevé le Tribunal pénal, probable qu’