Elle a admis lors de l’audience du 27 août 2020 qu’elle éprouvait toujours des sentiments à son égard, mais qu’elle avait désormais décidé d’écouter la raison plutôt que son cœur (T.138). Malgré cela, la plaignante n’a jamais souhaité retirer sa plainte ou fait des déclarations contraires, renforçant ainsi la crédibilité de ses déclarations. La Cour de céans ne voit finalement aucune incohérence dans les déclarations de la plaignante s’agissant de la date des faits. En effet, celle-ci a d’emblée indiqué qu’elle ne pouvait situer précisément les faits, ses médicaments contre l’épilepsie lui causant des troubles de la mémoire.