On ne saurait ainsi lui reprocher d’avoir agi pour en tirer un quelconque avantage procédural. Finalement, il est relevé que les sentiments de la plaignante envers le prévenu ont évolué durant la procédure, cette dernière ayant renoué avec le prévenu alors qu’il était en détention (T.143ss). Elle a admis lors de l’audience du 27 août 2020 qu’elle éprouvait toujours des sentiments à son égard, mais qu’elle avait désormais décidé d’écouter la raison plutôt que son cœur (T.138).