elle n’a pas demandé à être entendue sur ces faits et n’a, du reste, pas formellement porté plainte pour ceux-ci, dénoncés après sa plainte (dossier BE p. 6 ; E.10.10). On ne saurait ainsi lui reprocher d’avoir agi pour en tirer un quelconque avantage procédural. Finalement, il est relevé que les sentiments de la plaignante envers le prévenu ont évolué durant la procédure, cette dernière ayant renoué avec le prévenu alors qu’il était en détention (T.143ss).