De son côté, le prévenu tente de minimiser les faits, acceptant uniquement un excès de colère l’ayant amené à donner des gifles et quelques coups de pied. Dans cette technique maladroite de défense, le prévenu ira jusqu’à soutenir n’avoir jamais fait preuve de violence, en particulier à l’égard des femmes (E.9.3 ; E.12.3), faits toutefois contredits par les éléments au dossier, le prévenu ayant été condamné pour des faits similaires commis à l’égard de la mère de son fils (P.1.7), ce qu’il a finalement admis.