Les faits commis et admis par le prévenu sont déjà suffisamment graves et répréhensibles en soi sans qu’il soit nécessaire pour la plaignante de les aggraver avec des coups de poing en sus des gifles et coups de pied. Les documents médicaux au dossier attestent du reste de la violence et du nombre des coups portés, les photos faisant état de multiples et importants hématomes (G.7.5ss), hématomes qui peuvent difficilement résulter de simples gifles.