L’expert a confirmé ses conclusions dans son deuxième rapport complémentaire du 7 septembre 2019 (G.3.50ss) requis après les faits commis dans le V3.________, précisant que le lien de causalité entre les troubles du prévenu et les infractions est valable pour les nouveaux actes délictueux. Il qualifie dès lors le risque de récidive comme élevé, se demandant même « s’il est encore approprié de parler de risque ».