Un jour, la plaignante lui a demandé d’appeler la police car le prévenu était derrière sa porte et ne voulait pas partir. La plaignante s’est confiée à elle en lui disant que le prévenu lui donnait des coups, qu’il l’avait séquestrée, la harcelait à son domicile, à son travail, etc. Lorsqu’elle parle de séquestration, elle faisait référence à un épisode où le prévenu était devant sa porte et ne voulait pas partir. Il est également arrivé qu’il refuse de lui rendre ses clés, mais la témoin ne se souvient pas que son amie aurait été enfermée.