La plaignante l’appelait et lui demandait de venir car elle avait peur du prévenu. Ce dernier était énervé, persuadé d’être trompé. Il tapait contre des lattes d’un cagibi et faisait le geste de taper la plaignante ; il lui a même lancé un mégot sur le front devant la témoin. Elle est également intervenue une autre fois, est sortie avec le prévenu pour le calmer, puis il est retourné dans l’appartement. Un jour, la plaignante lui a demandé d’appeler la police car le prévenu était derrière sa porte et ne voulait pas partir.